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la force nous entourepuissiez vous, petits padawans, connaitre la paix, le bonheur et la prospérité
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lundi 2 juin à 20h à la Filmothèque du Quartier Latin avec la projection du film de Kumaré Ikpeng et Mari CorrêaLe prochain rendez-vous ciné-débat Survival aura lieu le lundi 2 juin à 20h à la Filmothèque du Quartier Latin avec la projection du film de Kumaré Ikpeng et Mari Corrêa Le jour où j’ai vu l’homme blanc En présence de Patrick Menget, ethnologue, président de Survival International (France) et de Mari Corrêa, coréalisatrice. Quatre siècles et demi après l'arrivée des Portugais, certaines tribus indiennes du Brésil n'avaient jamais eu de contact avec les Blancs. À partir des années 1940, les frères Villas Boas décident de créer le contact avec ces Indiens pour les sauver de la menace que la politique expansionniste d'alors fait peser sur elles. En 1961 ils créent la réserve du Xingu et y installent des tribus en péril. Du premier contact avec les Villas Boas en 1965 aux démarches entreprises depuis quelques années en vue de retourner sur leurs terres d'origine, ce film se propose de faire raconter leur histoire aux Ikpeng, une des tribus "déménagées" dans le Xingu. Les Indiens ont fait l'objet de nombreux films dont le point de vue est toujours celui de réalisateurs blancs et l'angle ethnographique ou journalistique. La spécificité de ce film est que le point de vue est tout autre. Narrateurs-acteurs du récit, les Ikpeng seront filmés par Kumaré, un cinéaste Ikpeng. Filmothèque du Quartier Latin 9 rue Champollion 75005 PARIS (M° Odéon) Tél. 01 43 26 84 65 La Filmothèque du Quartier Latin et Survival se sont associées pour présenter tous les premiers lundis du mois des films de fiction ou documentaires, historiques ou contemporains, sur les peuples indigènes, en présence des réalisateurs ou de spécialistes. ------------------------------------------------------------------------------------------ Survival aide les peuples indigènes à défendre leur vie, protéger leurs terres et déterminer leur propre avenir. Survival n'accepte aucune subvention gouvernementale et dépend exclusivement de ses membres et donateurs pour financer ses campagnes. Pour en savoir plus ou apporter votre soutien : http://www.survivalfrance.org info@survivalfrance.org les amis de la terre accompagnent radiohead en concertLes Amis de la Terre accompagnent Radiohead pour une tournée européenne écoloL'organisation écologiste Les Amis de la Terre accompagnera Radiohead pour une tournée européenne écolo qui débute en juin en Irlande. Le groupe a invité l’association à le rejoindre dans le cadre d’un programme d’actions visant à lutter contre les changements climatiques. Essais     Je me souviens, il y a très très longtemps,
Avoir été avec ma mère dans une expo sur la shoah. Depuis il m'arrive de me sentir juif (j'adooooooooore Aharon appelfeld), et surtout d'être allergique à l'antisémitisme.
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     Je me souviens, il y a très longtemps,
Avoir vu un documentaire sur la chasse à la baleine, avoir souffert et pleuré devant une mer rouge de sang. Depuis je deteste vous vous en doutez, la chasse à la baleine (ma mère m'a ensuite interdit de regarder un reportage sur la chasse des bébés phoques).
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      Je me souviens, il y a très longtemps,
De mes premières rencontres avec des marocains dans notre immeuble. Je ne comprenais pas dans ma petite tête, pourquoi ils ne voulaient pas manger de porc. Je me souviens de ma mère leur donnant des cours de francais, du couscous et du thé à la menthe, de leur chaleureuse hospitalité. Du bruit et de l'odeur...du marteau piqueur.
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     Je me souviens aussi...il y à très longtemps,
De mon père delegué cgt, faisant la grève jusqu'au bout, licencié pour les autres, et affiché comme irreductible perturbateur de l'ordre social. Il lui fut difficile après cela de retrouver un travail. Ce fut notre première période de galère.
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     Je me souviens...il y a longtemps
Avoir pris ma carte dans un parti rouge, pour que ca bouge, ce fut ma période militant. J'écoutais la messe trotskyste, dicté par des fonctionnaires théoriciens bien nourris,apotres de l'état,sans ne rien y comprendre (surtout au capital, qui est très chiant a lire je trouve). Depuis je fuis les messes politiques. Mourir pour des idées d'accord, mais de mort lente.
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      Je me souviens aussi de ma péridode punk, fete et musique, de la rebellion et la fin de ma période scolaire.
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     Je me souviens il y a moins longtemps, avoir séjourné dans un centre bouddhiste tibétain donc je trouvais les peintures très belles (des restes de lobsang rampa, et oui quand j'avais 15 ans avec des potes on essayait la télékinésie,le spiritisme, les voyages dans l'astral...mais bon on était pas très doué pour ce genre de choses, ca n'a jamais marché ! ) ce fut donc ma période bouddhiste (j'adoooooooore le buddhisme). Mais un beau jour, j'apercus un lama bien portant en 4x4. Ce fut la fin de ma période bouddhiste !
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      Aujourd'hui, je ne suis, ni rouge,ni tricolore et surtout pas brun. Je suis plutot un peu un bouddhiste (mais pas mystique) libertaire et écolo (mais pas fanatique), cynique (j'adooooooooooore diogène, et le livre le père diogène ), stoique et tolstoïen. Je deteste toute forme de pouvoir, la moquerie gratuite et le mépris pour les autres, le prosélitisme religieux (ce n'est pas la croyance qui est à craindre mais l'institution religieuse) et politique (même le prosélitisme athé), le racisme, l'antisémitisme et l'anthropomorphisme, le scientisme, l'occidentalocentrisme (qui veut que les valeurs occidentales soient universelles) et la manipulation des classes dirigeantes (quelles qu'elles soient) qui pensent agir pour le bien de tous. Je suis un peu indiscipliné, je n'aime guère les ordres mais j'essaie de pratiquer le non violence à tous niveaux (ce qui n'est guère aisé),et de rester objectif. J'ai réussi à arrêter de fumer, boycott des entreprises de tabac !
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    Aujourd'hui je suis comme ca,  et j'ai pas à me plaindre, j'ai un travail et je peux grace a cela aller faire une bonne randonnée en montagne qui vaut toutes les meditations et reflexions philosophiques du monde. J'espère un jour pouvoir aller finir mes jours chez les papous loin de ce monde de fous !
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 projet de loi OGM03/04/2008
URGENT : LOI OGM, VOUS POUVEZ AGIR
bulletin survival internationalEnews 3 avril 2008 sermon bouddhiste zen de lin tsiLin-tsi ( ?-866) ’’Adeptes, voulez-vous voir les choses conformément au Dharma ? Gardez-vous seulement de vous laisser égarer par les autres. Tout ce que vous rencontrez au-dehors, comme au-dedans de vous-mêmes, tuez-le. Si vous rencontrez le Bouddha, tuez le Bouddha ! Si vous rencontrez un Maître, tuez le Maître ! .... C’est là le moyen de vous délivrer, d’échapper à l’esclavage ; c’est là l’évasion, c’est là l’indépendance. De ces adeptes qui de toutes parts viennent à moi pour que je leur apprenne la Voie, il n’en est pas un qui soit indépendant, tous sont tombés dans le piège illusoire tendu par les anciens. Moi, le moine des montagnes, je ne possède aucun Dharma à transmettre aux hommes ; je ne fais que traiter la maladie et dénouer les liens. Je vous le dis : il n’y a pas de Bouddhas, il n’y a pas de Dharma, point de discipline à cultiver, point de fruit à en attendre. Que cherchez-vous donc auprès d’autrui ? Aveugles, qu’est-ce qui vous manque donc ? C’est vous-mêmes qui ne différez en rien du Bouddha et des patriarches ! Mais vous n’avez pas confiance, et vous allez chercher au-dehors. essaisÂ
Je suivrai la voie que les mille milliards de guides m'ont presenté ainsi chaque etre vivant , m'indique la voie à suivre, c'est pourquoi chacun d'eux merite mille louanges, mille précautions, et mille merci tolstoï" Je sais que la plupart des hommes, dont ceux qui sont à l'aise avec les problèmes de la plus grande complexité, peut rarement accepter ne serait-ce que la vérité la plus simple et la plus évidente si cela les oblige à admettre la fausseté des conclusions qu'ils se sont attachés à expliquer à des collègues, qu'ils ont fièrement enseignées à d'autres, et qu'ils ont cousues fibre par fibre dans le tissage de leur vie. " Léon Tolstoï libre discernement" Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis par une écoute répétée, ni à la tradition, ni à la rumeur, ni à ce qui est contenu dans les écritures, ni à l’injonction faite, ni à un axiome, ni à un raisonnement spécieux, ni au biais lié à une notion qui a fait l’objet d’une réflexion, ni à la capacité apparente d’un autre, ni à la considération suivante : « le moine est notre enseignant ». Quand vous savez [par] vous-mêmes [par expérience] : « ces choses sont bonnes, ces choses ne sont pas blâmables, ces choses sont louées par les sages, entreprises et appliquées ces choses amènent bien et bonheur », [alors] entrez et établissez-vous en elles. La discipline de l’être noble qui est de cette manière dénuée d’avidité, d’hostilité, sans confusion, avec une compréhension claire et vigilante s’établit ainsi [dans l’immensité de ces quatre états d’attention] : De son cÅ“ur rayonnent l’amitié, la compassion, la joie, l’équanimité vers une des quatre directions de l’espace. [...] Il s’établit ainsi, diffusant la pensée exaltée qui est libre de haine, en faveur de l’existence partout, dans tout l’univers, de tous les êtres vivants. " (Le bouddha a rompu ici avec les traditions dévotionnelles antérieures : c’est la charte du libre discernement ou Kalama sutra, in Anguttara Nikaya, Tika Nipata, Mahavagga, 65.) essaisÂ
Tout abandonner et rechercher une vérité naturelle car il n'y ni temple, ni vérités aliénantes , ni gourou, ni chefs, ni dogmes, ni dieux vengeurs Tout abandonner et rechercher une simplicité naturelle sans theories ,,ni mathematiques ni philosophies et se laisser porter par l'amour de tous les êtres, quels qu'ils soient. Tout abandonner ses biens et sa fortune son travail et sa voiture ses vieilles habitudes futiles et la peur de dépérir. Tout abandonner et s'enfoncer dans la jungle sans apprehensions, ni contraintes, sans un paraître aléatoire, ni télévision, ni journaux. Tout abandonner et s'habiller de phytofringues sandales où pieds nus et se perdre sereinement dans le sein de gaia  essais Marcher sur les chemins caillouteux, grimper et grimper encore, descendre puis remonter, essouflé. Glisser sur les bouses, piqué par les taons, accablé par la chaleur, puis rafraichi par la douceur de la végétation. Adouci par le bruit des ruisseaux, émerveillé par une marmotte, croisant des arbres tortueux, des herbes folles.
 Rencontres rares, grands silences, monde minéral, cris de rapaces et chants d'oiseaux.
 Un vent mystique, loin des pensées et de l'humanità | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||