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la force nous entoure

puissiez vous, petits padawans, connaitre la paix, le bonheur et la prospérité

tomsawyer17

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Pourquoi ?

 

Départ pour Mars ?

Nathalie Fontrel - Hier, 05:10

Nous continuons de vivre à crédit : c’est le constat du dernier rapport Planète vivante publié par le Fonds Mondial pour la Nature. Tous les deux ans, les experts évaluent l’empreinte écologique de l’homme sur la terre. Et cette année encore, les pays riches dépassent la capacité des milieux naturels à se renouveler, Bernard Cressen est le directeur scientifique du WWF France.

“Si tout le monde vivait comme un américain il faudrait 5 planètes. Si tout le monde vivait comme un français il faudrait 2 planètes et demie”

Gaspillage d’un côté, pénurie de l’autre... l’alimentation est le bien le plus mal partagé sur la planète.

On produit en protéines végétales et animales de quoi nourrir 12 à 13 milliards d’individus. Or nous ne sommes que 6 milliards et demi et 920 millions de personnes ont faim ! Le problème n’est donc pas de produire plus il est de produire mieux dans les bons endroits. Il faut savoir aussi qu’aux Etats Unis on jette 50% de la nourriture et 26% en Europe donc nous sommes bien en face de sociétés de gaspillage d’un côté et de sociétés qui n’ont plus accès au minimum vital de l’autre. Il faut donc soutenir les agricultures vivrières pour que les gens puissent se nourrir sur place dans leur propre pays”

En 45 ans, la pression de l’humanité sur la planète a plus que doublé. Nous vivons déjà une crise écologique “ La crise écologique sera sans doute plus grave que la crise financière parce que la crise écologique c’est l’alimentation de tous les jours, c’est l’eau, c’est l’habillement c’est le chauffage si on ne prend pas des mesures à la hauteur des enjeux nous irons vers un changement climatique de plus de trois degrés et vers des crises alimentaires et des crises d’accès à l’eau. Ce n’est pas durable il faut changer nos modes de production de consommation et de distribution”.

Ecouter cette chronique de Nathalie Fontrel  (1'45")
 

 

Il y a un raisonnement qui m'a toujours étonné, les partisans de la conquête spatiale voudraient coloniser d'autres mondes, mais pourquoi ?

Pourquoi ne pas d'abord s'occuper de la nôtre ? La restaurer et résoudre les problèmes existant ici bàs ce serai dèjà pas un mal !

Pourquoi encore rêver de conquétes, d'or et de gloire, comme ces anciens conquistadors dont on connait les atrocités commises sur les amèrindiens ? Parce que si nous rencontrons d'autres éspèces on ne pourra certainement pas s'empecher de les coloniser et de les reduire en esclavage sous pretexte qu'ils ne sont pas humains !

Pourquoi veut on voyager dans l'espace ? Pour exploiter des ressources qui vont manquer sur terre ? Comme l'or, l'argent où je ne sais quel minerai,ou gaz, bref pour enrichir encore quelques élites (tout en prenant soin d'envoyer les crèves la faim occuper les lieux d'abord, comme lors de la conquête de l'ouest)

Tous les hommes révent ils de conquête ? Il me semble surtout que ce n'est le rêve que de quelques fous qui veulent comme alexandre ou napoleon réaliser leur fantasmes de domination et entrainer leur compagnons dans leur inévitable chute ! La première des conquêtes ne serai-ce pas plûtôt celle de l raison ? 

Bref, c'est comme si après avoir foutu le bordel chez moi et mis le feu à la maison, je courais chez mon voisin, m'emparais de son habitat, (en faisant du voisin un domestique au passage) pillant tout, en recommençant la même chose, et ce sous n'importe quel pretexte débile !

 




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Bulletin électronique de Survival International (France)

Bulletin électronique de Survival International (France)
Novembre 2008

Ciné-débat Survival / Filmothèque du Quartier Latin
Prochaine séance le lundi 3 novembre 2008 à 20h

Hommage à Claude Lévi-Strauss. En présence de Patrick Menget, ethnologue, président de Survival International (France)

- A propos de Tristes Tropiques
Un film de Jean-Pierre Beaurenaut, Jorge Bodanzky, Patrick Menget (1991), 46 min

"Tel je me reconnais, voyageur, archéologue de l'espace, cherchant vainement à reconstituer l'exotisme à l'aide de parcelles et de débris". Voyage initiatique sur les traces d'un jeune ethnologue inconnu, Claude Lévi-Strauss, qui, de 1936 à 1938, parcourt les savanes et les forêts du Brésil méridional en quête de mondes primitifs. Ce film est une confrontation entre les images photographiques et cinématographiques que Claude Lévi-Strauss réalisa alors, et celles filmées un demi-siècle plus tard sur les lieux mêmes de ses expéditions chez les Indiens. En contrepoint de ces images, des extraits de "Tristes Tropiques", son autobiographie intellectuelle qui le rendit célèbre dans les années 1950, et l'entretien qu'il accorda au retour de ce pèlerinage.

- En complément : Imbé Gikegü (le parfum du fruit péqui), de Takumã et Maricá Kuikuro, coul. 36min, Brésil.

C'est l'époque des fêtes et de l'allégresse dans le haut-Xingu. La saison sèche arrive à sa fin. L'odeur de la terre humide se mélange délicatement au doux parfum du péqui. Mais cela n'a pas toujours été ainsi : s'il n'y avait pas eu mort d'homme, le péqui n'aurait sans doute jamais existé. Entremêlant passé et présent, les cinéastes kuikuro racontent le mythe du fruit péqui, un récit marqué par le danger et l'allégresse, le sexe et la trahison, où hommes et femmes, colibris et crocodiles inventent un monde commun.

Documentaire réalisé par des Indiens kuikuro du Brésil, dans le cadre des ateliers Video nas Aldeias (Vidéo dans les villages) dirigés par Mari Correa et Vincent Carrelli.
Les Indiens kuikiro (Kuhi Ikugu), de langue karib, représentent une population d'environ 500 personnes. Ils vivent dans 3 villages du haut-Xingu dans l'Etat du Mato Grosso au Brésil.


La Filmothèque du Quartier Latin et Survival s'associent pour présenter tous les premiers lundis du mois des films de fiction ou documentaires, historiques ou contemporains, sur les peuples indigènes en présence des réalisateurs ou de spécialistes.

Destiné au grand public, ce cycle de ciné-débats veut permettre à la fois de découvrir des films de qualité mais aussi de prolonger la réflexion sur la place dans le monde et l'avenir des peuples indigènes.


Prochain rendez-vous 2008:
Lundi 1er décembre :
"Le voyage perpétuel", un regard inspiré sur les Nenets de Sibérie.

Tarif 7 euros (tarif réduit : 5 euros)

Pour plus d'informations :

La Filmothèque du Quartier Latin
9 rue Champollion
75005 Paris
01 43 26 84 65
http://www.lafilmotheque.fr

sermon bouddhiste zen de lin tsi

Lin-tsi ( ?-866)

’’Adeptes, voulez-vous voir les choses conformément au Dharma ? Gardez-vous seulement de vous laisser égarer par les autres. Tout ce que vous rencontrez au-dehors, comme au-dedans de vous-mêmes, tuez-le. Si vous rencontrez le Bouddha, tuez le Bouddha ! Si vous rencontrez un Maître, tuez le Maître ! .... C’est là le moyen de vous délivrer, d’échapper à l’esclavage ; c’est là l’évasion, c’est là l’indépendance. De ces adeptes qui de toutes parts viennent à moi pour que je leur apprenne la Voie, il n’en est pas un qui soit indépendant, tous sont tombés dans le piège illusoire tendu par les anciens. Moi, le moine des montagnes, je ne possède aucun Dharma à transmettre aux hommes ; je ne fais que traiter la maladie et dénouer les liens. Je vous le dis : il n’y a pas de Bouddhas, il n’y a pas de Dharma, point de discipline à cultiver, point de fruit à en attendre. Que cherchez-vous donc auprès d’autrui ? Aveugles, qu’est-ce qui vous manque donc ? C’est vous-mêmes qui ne différez en rien du Bouddha et des patriarches ! Mais vous n’avez pas confiance, et vous allez chercher au-dehors.

essais

 

Je suivrai la voie que les mille milliards de guides m'ont presenté

ainsi chaque etre vivant , m'indique la voie à suivre,

c'est pourquoi chacun d'eux merite mille louanges, mille précautions, et mille merci

tolstoï


" Je sais que la plupart des hommes, dont ceux qui sont à l'aise avec les problèmes de la plus grande complexité, peut rarement accepter ne serait-ce que la vérité la plus simple et la plus évidente si cela les oblige à admettre la fausseté des conclusions qu'ils se sont attachés à expliquer à des collègues, qu'ils ont fièrement enseignées à d'autres, et qu'ils ont cousues fibre par fibre dans le tissage de leur vie. "

Léon Tolstoï

libre discernement

" Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis par une écoute répétée, ni à la tradition, ni à la rumeur, ni à ce qui est contenu dans les écritures, ni à l’injonction faite, ni à un axiome, ni à un raisonnement spécieux, ni au biais lié à une notion qui a fait l’objet d’une réflexion, ni à la capacité apparente d’un autre, ni à la considération suivante : « le moine est notre enseignant ».

Quand vous savez [par] vous-mêmes [par expérience] : « ces choses sont bonnes, ces choses ne sont pas blâmables, ces choses sont louées par les sages, entreprises et appliquées ces choses amènent bien et bonheur », [alors] entrez et établissez-vous en elles.

La discipline de l’être noble qui est de cette manière dénuée d’avidité, d’hostilité, sans confusion, avec une compréhension claire et vigilante s’établit ainsi [dans l’immensité de ces quatre états d’attention] : De son cœur rayonnent l’amitié, la compassion, la joie, l’équanimité vers une des quatre directions de l’espace. [...] Il s’établit ainsi, diffusant la pensée exaltée qui est libre de haine, en faveur de l’existence partout, dans tout l’univers, de tous les êtres vivants. "

(Le bouddha a rompu ici avec les traditions dévotionnelles antérieures : c’est la charte du libre discernement ou Kalama sutra, in Anguttara Nikaya, Tika Nipata, Mahavagga, 65.)

essais

 

Tout abandonner

et rechercher une vérité naturelle

car il n'y ni temple, ni vérités aliénantes ,

ni gourou, ni chefs, ni dogmes, ni dieux vengeurs

Tout abandonner

et rechercher une simplicité naturelle

sans theories ,,ni mathematiques ni philosophies

et se laisser porter par l'amour

de tous les êtres, quels qu'ils soient.

Tout abandonner

ses biens et sa fortune

son travail et sa voiture

ses vieilles habitudes futiles

et la peur de dépérir.

Tout abandonner

et s'enfoncer dans la jungle

sans apprehensions, ni contraintes,

sans un paraître aléatoire,

ni télévision, ni journaux.

Tout abandonner

et s'habiller de phytofringues

sandales où pieds nus

et se perdre sereinement

dans le sein de gaia

 

essais

 Marcher sur les chemins caillouteux, grimper et grimper encore, descendre puis remonter, essouflé. Glisser sur les bouses, piqué par les taons, accablé par la chaleur, puis rafraichi par la douceur de la végétation. Adouci par le bruit des ruisseaux, émerveillé par une marmotte, croisant des arbres tortueux, des herbes folles.
 Rencontres rares, grands silences, monde minéral, cris de rapaces et chants d'oiseaux.
 Un vent mystique, loin des pensées et de l'humanité, je me détends, je regarde.
 C'est le moment de redescendre, pataugeant dans la flotte je suis heureux.

essais

Photo 108 
 La course au pouvoir
 A la rentabilité,
 La course contre le vieillissement,
 Contre la maladie, contre l'insécurité, contre la montre,
 La course des beaux discours,
 La course aux soldes,
 Les courses du week-end,
 La course de la vie,
 Contre la vie.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

essais

Ecrasé par un monde de chimères, de théorie,
submergé par les images et l'industrie
Noyé sous les papiers de l'administration,
Ecroulé sous le poids de la raison,
On en oubli l'essentiel.

essais

regard008
 
Brise forestière,
Amusée tu souffles,
Sur le pollen voyageur.

essais

regard009
 
Libéré de l'apprentissage des techniques aliénantes,
Libéré des règles d'une normalité contradictoire,
Libéré de la connaissance,
D'un égo boulimique,
L'artiste non artiste,
Cesse de courir après la perfection,
Délaisse la compétition,
Et s'abandonne à la joie de vivre.

essais

source011
 
Par dessus les océans de glaces,
Et les glaciers des pôles,
L'oiseau esprit s'envole,
Puis embrasse...
La liberté.

essais

Photo 042
 
Sous le vent de notre monde,
S'accroche féconde,
L'origine de la vie

essais

regard007
 
S'endormir doucement,
Près de la butte,
Fermer les yeux et respirer,
Laisser filer le temps,
Sans s'inquiéter.

essais

regard006
 
Differentes enfances,
Multiples couleurs,
Affronter les peurs
De la méconnaissance.
 
Eternels préjugés,
Visions subjectives,
Se diriger vers l'autre rive,
Pour s'arrêter et regarder,
 
S'arrêter, regarder,
Avec douceur, avec tendresse,
Une minute de paresse,
Pour comprendre l'étranger
 

essais

comprehension003
 
La vie...
C'est ce flocon de neige,
Qui au contact de ma peau,
Fond mais ne meurt pas.
 
La mort...
C'est l'explosion multicolore
De la fécondité,
L'aboutissement sublime du
Partage,
Et de la générosité spontanée.

essais

comtenplation002
 
Arbre sage et détaché,
Loin des mots de ce monde,
Tes racines profondes sondent,
La vérité.
 
Sous les pieds du vagabond,
L'herbe tendresse,
D'un souffle le vent caresse,
La compassion.
 
Le regard de la montagne sourit.
Etre vivant,
C'est savoir écouter les champs,
De cette amie.
 
Antique rivière d'étincelles,
De ton voyage nait la musique,
Puisses tu adoucir les fièvres mythiques,
Des hommes en sommeil.

essais

"le démon l'emmène encore sur une trés haute montagne et lui fait voir tous les royaumes du monde avec leur gloire.
Il lui dit "tout cela je te le donnerai, si tu te prosternes pour m'adorer" (matthieu)
Combien se sont prosterné ,
Combien se prosternent encore ?

essais

                  Aucun être n'est parfaitement innocent
                  Aucun être n'est parfaitement coupable,
                  Et pourtant dans ce monde,
                  Que de parfaits innocents,
                  Que de parfaits coupables.

essais

Photo 058 

 Je ne me souviens pas de la violence de Dieu,  ni d'un prophète inquisiteur.

 Je ne me souviens pas d'un rabbin antisémite du nom de jésus ni de la traitrise de son apotre Judas.